• Mené par la copropriété, le marché immobilier résidentiel montréalais poursuit sa lancée en août

    L’Île-des-Sœurs, le 7 septembre 2017 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 2 899 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois d’août 2017, ce qui représente une augmentation de 8 % par rapport à la même période l’an dernier. Il s’agit également du meilleur mois d’août depuis que la CIGM recense les ventes de propriétés.

    « Le marché immobilier montréalais est présentement sur une lancée impressionnante. Le nombre de ventes vient d’enregistrer sa 29e hausse mensuelle des 30 derniers mois, juillet 2016 (0 %) étant le seul mois ayant fait exception », note Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM. « La dernière diminution mensuelle de l’activité remonte à février 2015 », ajoute M. Cousineau.

    Variation des ventes par secteurs
    • Quatre des cinq principaux secteurs de la RMR ont enregistré une croissance des ventes en août. L’île de Montréal arrive en tête avec une hausse de 12 % à ce chapitre.
    • Laval, la Rive-Nord et la Rive-Sud ont connu des performances similaires, avec des augmentations des ventes respectives de 7 %, 5 % et 7 %.
    • Seul le secteur de Vaudreuil-Soulanges a vu le nombre de transactions conclues se replier légèrement (-3 %) comparativement à août 2016.

    Statistiques par catégories de propriétés
    • Dans l’ensemble de la RMR montréalaise, les ventes de maisons unifamiliales ont crû de 4 % le mois dernier, tandis que celles de plex de 2 à 5 logements sont demeurées stables.
    • La copropriété a encore une fois connu un excellent mois, alors que les ventes ont augmenté de 19 % dans ce segment. Cela fait maintenant huit mois consécutifs que la copropriété est la catégorie qui enregistre la plus forte progression des ventes.
    Au chapitre des prix
    • À l’échelle de la RMR, les maisons unifamiliales se sont vendues 6 % plus cher en août 2017 qu’un an plus tôt, avec une médiane de 325 000 $.
    • La progression des prix a été plus ténue pour les deux autres catégories de propriétés, soit de 2 % pour le plex (470 250 $) et de 1 % pour la copropriété (251 500 $).


    Nombre de propriétés à vendre

    L’offre de propriétés résidentielles à vendre dans le système Centris® des courtiers immobiliers (24 031) était de 15 % inférieur à ce qu’elle était un an plus tôt.












    Pour plus d’information, veuillez consulter le site www.indicedesprixdesproprietes.ca.

  • Chaud mois de juillet pour le marché immobilier résidentiel montréalais

    L’Île-des-Sœurs, le 4 août 2017 - La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 3 075 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de juillet 2017, ce qui représente une augmentation de 16 % par rapport à la même période l’an dernier. Il s’agit également du mois de juillet le plus actif depuis huit ans.

    Variation des ventes par secteurs
    • Tous les principaux secteurs de la RMR ont enregistré une croissance des ventes en juillet, avec l’île de Montréal (+21 %) et Vaudreuil-Soulanges (+19 %) en tête.
    • Laval et la Rive-Nord ont connu des performances similaires. Le nombre de transactions y a crû de 14 % par rapport à juillet 2016.
    • La Rive-Sud n’est pas en reste, alors que les ventes y ont progressé de 6 %.

    Statistiques par catégories de propriétés
    • Les ventes de copropriétés ont augmenté de 24 % à l’échelle de la RMR, avec 1 071 transactions conclues. Il s’agissait d’une croissance supérieure à 20 % pour un troisième mois consécutif.
    • L’unifamiliale a aussi connu une excellente performance, grâce un bond des ventes de 13 %.
    • La croissance était également au rendez-vous du côté des plex, alors que 2 % plus de ventes ont été réalisées.
    Au chapitre des prix
    • À l’échelle de la RMR, le prix médian des unifamiliales a augmenté de 8 %, pour atteindre 323 000 $ en juillet.
    • La moitié des plex de 2 à 5 logements se sont transigés à un prix supérieur à 489 000 $, ce qui correspond à une progression de 7 % sur un an.
    • En ce qui a trait à la copropriété, les ventes se sont conclues à un prix médian de 256 000 $, soit 2 % de plus qu’en juillet 2016.

    « Les conditions de marché pour la revente favorisent de plus en plus les vendeurs de maisons unifamiliales, ce qui explique pourquoi les hausses de prix sont plus soutenues depuis quelques mois », note Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM. « Les conditions de marché sont aussi à l’avantage des vendeurs pour le plex, tandis qu’elles sont près de l’équilibre pour la copropriété », ajoute-t-il.

    Nombre de propriétés à vendre

    L’offre de propriétés résidentielles à vendre sur le système Centris® des courtiers immobiliers (24 412) a diminué de 15 % par rapport à juillet 2016.












    Pour plus d’information, veuillez consulter le site www.indicedesprixdesproprietes.ca.

    À propos de la Chambre immobilière du Grand Montréal

    La Chambre immobilière du Grand Montréal est une association à but non lucratif qui compte plus de 9 000 membres, courtiers immobiliers. Sa mission est de promouvoir et de protéger activement les intérêts professionnels et d’affaires de ses membres afin qu’ils accomplissent avec succès leurs objectifs d’affaires.
  • Nombre de ventes record au deuxième trimestre dans la région de Montréal

    L’Île-des-Sœurs, le 13 juillet 2017 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plusrécentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 13 764 ventes résidentielles ont été réalisées au cours du deuxième trimestre de 2017, ce qui représente une hausse de 8 % par rapport à la même période en 2016 ainsi qu’un nouveau sommet d’activité.

    Cliquez ici pour consulter les principales statistiques résidentielles de la RMR de Montréal.

    Voici les principales statistiques du deuxième trimestre de 2017, comparées à celles de la même période en 2016.

    Ventes
    • Avec 13 764 transactions conclues, le marché immobilier résidentiel de la RMR de Montréal a établi un nouveau record de ventes en dépassant les 13 727 transactions enregistrées au deuxième trimestre de 2009.
    • La copropriété a affiché la plus forte augmentation des ventes (+17 %), avec 4 487 unités. Il s’agissait, pour cette catégorie, d’un record des ventes pour un deuxième trimestre.
    • Les ventes de maisons unifamiliales et celles de plex (2 à 5 logements) ont aussi connu des augmentations considérables, de 4 % et de 9 % respectivement.
    • Tous les principaux secteurs géographiques ont enregistré une hausse d’activité : Vaudreuil-Soulanges (+27 %) et l’île de Montréal (+12 %) ont connu, pour un deuxième trimestre consécutif, les plus fortes augmentations à ce chapitre, suivies de Laval (+6 %), de la Rive-Sud (+4 %) et de la Rive-Nord (+3 %).

    « La demande de résidences haut de gamme est restée soutenue ce printemps dans le marché montréalais : les ventes de propriétés de 500 000 $ et plus ont bondi de 31 % par rapport à la même période en 2016, et celles de 700 000 $ et plus, de 40 %, avec 871 ventes », note Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM. « Depuis 12 trimestres, ce segment affiche une meilleure performance que l’ensemble du marché », ajoutet-il.

    Prix
    • Le prix médian des trois catégories de propriétés a crû de manière soutenue au deuxième trimestre. À l’échelle de la RMR, l’unifamiliale a enregistré la plus forte progression, soit de 7 %, pour atteindre 318 000 $. Le prix médian des copropriétés s’est élevé de 3 % pour s’établir à 245 084 $, et celui des plex, de 4 %, à 480 000 $.
    • Le prix médian des unifamiliales s’est élevé de manière marquée dans chacun des grands secteurs, variant de +5 % sur la Rive-Nord (267 250 $) et à Vaudreuil-Soulanges (295 000 $), à +7 % sur l’île de Montréal (445 000 $) et sur la Rive-Sud (305 000 $). La croissance du prix médian des maisons à Laval (322 000 $) était quant à elle de 6 %.
    • Du côté de la copropriété, le secteur de Vaudreuil-Soulanges a présenté la plus forte appréciation, de 5 %, la moitié des unités s’étant vendues à plus de 179 350 $.
    Inscriptions en vigueur
    • Les inscriptions en vigueur ont reculé pour un septième trimestre consécutif, avec 27 838 propriétés à vendre dans la RMR de Montréal, soit 14 % de moins qu’à la même période en 2016.
    • L’offre de maisons unifamiliales et de plex a diminué de 19 % et de 16 % respectivement, tandis que celle de copropriétés s’est repliée de 8 % par rapport à l’année dernière.
    • Les diminutions successives des inscriptions en vigueur contrebalancent les nombreuses hausses survenues depuis quelques années, de sorte que l’offre de propriétés à vendre est revenue aux niveaux observés au printemps de 2012.

    Nouveau record d’activité au deuxième trimestre de 2017 sur le marché immobilier résidentiel québécois

    La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province de Québec établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 25 638 ventes ont été réalisées d’avril à juin, soit une augmentation de 4 % par rapport à la même période en 2016. Il s’agit d’un 12e trimestre consécutif de hausses et d’un nouveau record pour cette période de l’année.

    « C’est en dépit des resserrements hypothécaires en vigueur depuis l’automne que l’année 2017 a démarré de belle façon », souligne Paul Cardinal, directeur du service Analyse du marché de la FCIQ. « La vigueur exceptionnelle du marché de l’emploi et la hausse marquée du solde migratoire l’an dernier ont stimulé la demande d’habitations », ajoute-t-il.

    Cliquez ici pour consulter les principales statistiques résidentielles de la province de Québec

    Voici les autres principaux faits saillants du premier trimestre de 2017 :

    Ventes
    • Les ventes de copropriétés ont fortement progressé : les 5 583 transactions conclues représentent un nouveau sommet et une augmentation de 14 % par rapport au deuxième trimestre de 2016.
    • Les ventes d’unifamiliales et de plex ont pour leur part crû respectivement de 2 % (17 857 transactions) et de 7 % (2 087 transactions).
    • Sur le plan géographique, seulement deux régions métropolitaines de recensement (RMR) ont vu leurs ventes croître au deuxième trimestre : celles de Montréal se démarquent fortement par une augmentation de 8 %, et celles de Gatineau ont crû de 3 %. Les autres RMR ont toutes connu des baisses, soit Trois-Rivières (-12 %), Saguenay (-8 %), Québec (-2 %) et Sherbrooke (-2 %).
    • Parmi les plus petits centres urbains, on note des bonds importants du nombre de transactions dans les agglomérations de Thetford Mines (+55 %), Sept-Îles (+28 %), Saint-Jean-sur-Richelieu (+24 %) et Rouyn-Noranda (+22 %).

    Prix
    • Le prix médian des maisons unifamiliales vendues d’avril à juin au Québec a atteint 250 000 $. Il s’agit d’une croissance de 5 % par rapport à la même période en 2016 et de la plus forte hausse trimestrielle des prix en près de six ans.
    • Encore ici, c’est la RMR de Montréal qui a affiché la hausse la plus importante à ce chapitre, soit de 7 %, avec un prix médian de 318 000 $ pour l’unifamiliale.
    • Les RMR de Gatineau (249 700 $) et de Saguenay (181 750 $) ont elles aussi enregistré des augmentations de prix dignes de mention, de 5 % et 4 % respectivement.
    • Finalement, le prix médian des unifamiliales a crû modestement, soit de 2 % et 1 % respectivement, dans les RMR de Québec (258 500 $) et de Trois-Rivières (150 000 $), tandis qu’il est demeuré stable dans la RMR de Sherbrooke (204 500 $).

    La tendance à la baisse du nombre de propriétés résidentielles à vendre au Québec s’est poursuivie pour un sixième trimestre consécutif. D’avril à juin 2017, on comptait en moyenne 73 574 inscriptions en vigueur sur le système Centris® des courtiers immobiliers, ce qui représente une diminution de 9 % comparativement au deuxième trimestre de 2016.

    Finalement, à l’échelle provinciale, il a fallu en moyenne 114 jours (-7 jours) pour qu’une propriété résidentielle, toutes catégories confondues, trouve preneur au deuxième trimestre de 2017.

  • Le marché immobilier résidentiel montréalais poursuit sur sa lancée

    L’Île-des-Sœurs, le 6 juillet 2017 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 3 952 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de juin 2017, ce qui représente une augmentation de 10 % par rapport à la même période l’an dernier. Le record pour cette période de l’année, établi en juin 2009, est de 4 163 transactions.

    « Le marché immobilier résidentiel de la région de Montréal est vraiment sur une belle lancée, alors qu’il vient de connaître une 25e augmentation des ventes au cours des 26 derniers mois », note Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM.

    Variation des ventes par secteurs
    • Pour un deuxième mois de suite, les secteurs de Vaudreuil-Soulanges et de l’île de Montréal se sont nettement démarqués, avec des croissances des ventes de 29 % et 17 % en juin.
    • Laval a également très bien fait, avec une hausse d’activité de 13 % par rapport à juin 2016.
    • La Rive-Sud n’est pas en reste, alors que les ventes y ont progressé de 6 %.
    • Seule la Rive-Nord a connu un recul du nombre de transactions, alors qu’on y a recensé 5 % moins de ventes qu’en juin 2016.

    Statistiques par catégories de propriétés
    • Pour un second mois consécutif, la copropriété a mené le bal, affichant une croissance des ventes de 20 % à l’échelle de la RMR en juin. En mai, la hausse avait été de 23 %.
    • Le plex a aussi connu une excellente performance, grâce à un bond des ventes de 12 %.
    • La maison unifamiliale a pour sa part enregistré une augmentation plus ténue des ventes, soit de 4 %, mais elle demeure néanmoins la catégorie de propriété la plus transigée, avec 2 248 transactions conclues.
    Au chapitre des prix
    • À l’échelle de la RMR, le prix médian des plex a atteint 478 250 $ en juin, soit une progression de 4 % comparativement au même mois en 2016.
    • En ce qui a trait à la copropriété, la moitié des unités se sont transigées à un prix supérieur à 257 500 $, c’est-à-dire un prix médian 5 % plus élevé qu’un an plus tôt.
    • Finalement, la maison unifamiliale a enregistré un gain de 9 % de son prix médian, qui s’est établi à 328 000 $ pour l’ensemble de la RMR.


    « Les hausses de prix s’accélèrent depuis quelques mois dans la région montréalaise. La croissance du prix médian des unifamiliales vient d’atteindre en juin son rythme le plus élevé depuis décembre 2010 », ajoute M. Cousineau.


    Nombre de propriétés à vendre


    Le nombre de propriétés résidentielles inscrites sur le système Centris® des courtiers immobiliers (25 763) a diminué de 14 % par rapport à juin 2016.










    Indice des prix des propriétés

    Voici les données pour juin 2017 :



    Pour plus d’information, veuillez consulter le site www.indicedesprixdesproprietes.ca.
  • Record de ventes en mai sur le marché immobilier résidentiel de la région de Montréal

    L’Île-des-Sœurs, le 6 juin 2017 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 5 057 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de mai 2017, ce qui représente une augmentation de 15 % par rapport à la même période l’an dernier et un nouveau record pour cette période de l’année.

    « Le marché immobilier résidentiel montréalais a connu un mois de mai exceptionnel », souligne Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM. « L’activité a surpassé le précédent sommet pour cette période de l’année, qui datait de 2007 », ajoute M. Cousineau.

    Variation des ventes par secteurs
    • Tous les principaux secteurs géographiques de la RMR de Montréal ont enregistré une augmentation du nombre de transactions en mai. Les secteurs de Vaudreuil-Soulanges et de l’île de Montréal se sont toutefois nettement démarqués, avec des croissances des ventes de 25 % et 22 % respectivement.
    • La Rive-Nord et Laval ne sont pas en reste, avec des hausses respectives de 14 % et 11 % à ce chapitre.
    • Finalement, la Rive-Sud a connu une progression des ventes plus modérée, soit de 4 % par rapport à mai 2016.

    Statistiques par catégories de propriétés
    • Les ventes de copropriétés ont connu une croissance impressionnante de 24 % en mai à l’échelle de la RMR, avec 1 637 transactions.
    • Le plex (467 transactions) a également enregistré une excellente performance, grâce à un bond des ventes de 19 %.
    • La maison unifamiliale, dont les ventes ont crû de 10 %, demeure néanmoins la catégorie de propriété la plus en demande, alors que 2 950 ventes ont été conclues.
    Au chapitre des prix
    • Le prix médian des unifamiliales a atteint 319 000 $ en mai dans la région métropolitaine. Il s’agit d’une croissance de 6 % comparativement au même mois en 2016.
    • La copropriété a enregistré une croissance de prix beaucoup plus ténue, soit de 1 %, avec un prix médian de 243 000 $.
    • En ce qui a trait au plex, la moitié se sont transigés à un prix supérieur à 480 000 $, c’est-à-dire 5 % de plus qu’il y a un an.



    Nombre de propriétés à vendre


    Le nombre de propriétés résidentielles inscrites sur le système Centris® des courtiers immobiliers (28 137) a reculé pour un 20e mois consécutif, à hauteur de 15 % par rapport à mai 2016.










    Indice des prix des propriétés

    Voici les données pour mai 2017 :



    Pour plus d’information, veuillez consulter le site www.indicedesprixdesproprietes.ca.
  • La Chambre immobilière du Grand Montréal invite les élus montréalais à considérer certains éléments avant d'imposer une taxe de 15 % aux acheteurs étrangers

    L’Île-des-Sœurs, le 15 mai 2017 - La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) invite les élus montréalais à prendre en considération certains éléments avant d’envisager l’imposition d’une taxe de 15 % aux acheteurs étrangers. La proportion d'acheteurs étrangers est bien différente à Montréal comparativement à Toronto et à Vancouver et le marché immobilier montréalais n’est pas en situation de surchauffe.

    « Si l’on observe le taux d’inoccupation des logements, le rythme de croissance des prix, le nombre de mois d’inventaire ainsi que les données disponibles sur le pourcentage d’acheteurs étrangers, rien ne laisse croire qu’il existe à Montréal une situation qui demanderait une action précipitée », indique Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM. « Nous croyons par contre qu’il est urgent de mettre en place des moyens qui nous permettront de recenser efficacement les achats de propriétés par des étrangers, ce qui nous permettra de suivre l’évolution de la situation et de prendre des décisions éclairées », d’ajouter monsieur Cousineau.

    Le nombre d’acheteurs étrangers dans le marché

    La proportion d’acheteurs étrangers, pour toutes les catégories de propriétés, est estimée à seulement 1,5 % par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) pour l’ensemble de la région métropolitaine. Bien que ce chiffre soit possiblement sous-estimé, la proportion serait néanmoins faible. À titre comparatif, la proportion d’acheteurs étrangers est estimée à 9,7 % dans la région de Vancouver par le gouvernement de la Colombie-Britannique et à 4,9 % dans la région torontoise par le Toronto Real Estate Board.

    Globalement, les acheteurs étrangers auraient encore peu d’impact sur le prix des propriétés dans le Grand Montréal. Selon nos courtiers sur le terrain, pour le moment, les acheteurs étrangers seraient surtout présents dans quelques marchés cossus tels que Ville Mont-Royal, Westmount et, dans une moindre mesure, l’Ouest-de-l’Île et Brossard pour l’unifamiliale, ainsi que le Centre-Ville, Griffintown et, dans une moindre mesure, L’Île-des-Sœurs pour la copropriété.

    Il importe de ne pas mettre tous les acheteurs étrangers dans le même panier. Il faut faire une distinction entre les investisseurs étrangers qui achètent des propriétés en vue de spéculer et les acheteurs étrangers qui établissent leur résidence principale ici.

    De plus en plus d’étrangers choisissent Montréal comme terre d'accueil, notamment en raison de la qualité de vie, des conditions économiques favorables et du faible coût de la vie. Les immigrants font partie intégrante du nouvel essor que connaît actuellement la métropole québécoise et leur apport est d’ailleurs essentiel à notre croissance démographique future. Or, alors que les dernières statistiques sur le solde migratoire montrent clairement que cette catégorie d’acheteurs étrangers est de plus en plus présente, rien n’indique que l’achat spéculatif de propriétés par des investisseurs étrangers est un phénomène répandu ici, comme c’est probablement le cas à Vancouver et à Toronto.

    Urgence d’avoir un portrait fidèle de la situation des acheteurs étrangers dans le marché

    Il est actuellement difficile d’avoir un portrait fidèle de la situation des acheteurs étrangers dans le marché de l’immobilier montréalais.

    Rappelons aussi que lors du dernier budget fédéral, le gouvernement a proposé de combler ces lacunes en fournissant à Statistique Canada 39,9 millions de dollars sur cinq ans afin d'élaborer et de mettre en œuvre le cadre de statistiques sur le logement (CSL). Le CSL s'appuie sur l'engagement du gouvernement, pris dans le budget de 2016, d'élaborer des méthodes pour recueillir des données sur les activités des acheteurs immobiliers étrangers.

    Différentes actions pourraient être envisagées pour répondre à la situation. À titre d’exemple, le gouvernement de la Colombie-Britannique recense, depuis le 10 juin 2016, les achats de propriétés par des étrangers à l’aide des « Property Transfer Tax Forms ». De la même façon, au Québec, on pourrait exiger, au moment de l’enregistrement d’une transaction au Registre foncier, de consigner si l’acheteur est citoyen canadien ou non (auquel cas il faudrait ensuite identifier s’il a le statut de résident permanent ou non).

    Croissance des prix

    Les hausses de prix des propriétés résidentielles se sont avérées modestes au cours des récentes années dans la région métropolitaine de Montréal. Le marché est loin de la pénurie de logements, que ce soit du côté de la revente, du neuf ou du locatif. Au cours de la période de 2012 à 2016, la croissance annuelle des prix n’a jamais dépassé les 4 %.

    Ce rythme s’est légèrement accéléré cette année, alors que jusqu’ici, l’augmentation du prix médian des maisons unifamiliales et des copropriétés s’élève à 6 % et 3 %, en comparaison avec les quatre premiers mois de 2016. Le marché immobilier montréalais demeure très abordable lorsqu’on le compare avec la plupart des grandes villes en Amérique du Nord, avec un prix médian de 304 000 $ pour l’unifamiliale et de 240 000 $ pour la copropriété. Dans ce contexte, il est difficile d’envisager une flambée des prix comme celle que nous avons connue à Toronto.

    Taux d’inoccupation

    Selon la SCHL, le taux d’inoccupation des logements locatifs à Montréal n’est pas inquiétant puisqu’il était encore relativement élevé à 3,9 % en octobre 2016. À titre comparatif pour la même période, le taux d’inoccupation était de 1,3 % à Toronto et de 0,7 % à Vancouver.

    Nombre de mois d’inventaire

    Le marché de la revente à Montréal se distingue par un nombre de mois d’inventaire beaucoup plus élevé que les villes de Vancouver et Toronto, où il y a un déséquilibre prononcé entre l’offre et la demande. La situation est différente ici, alors que, globalement, les conditions du marché sont encore relativement équilibrées. Nous venons à peine de revenir dans un marché de vendeur pour l’unifamiliale, tandis que le marché de la copropriété laisse encore voir un léger surplus.